covid19

Publié le 25 Mars 2020

De la part de François Hommeri

Chères toutes et tous ,  

Pour vous aider et aider vos militants et adhérents à faire face à la situation inédite générée par cette crise sanitaire sans précédent, les secteurs et services de la confédération ont ouvert sur le site web confédéral une Foire Aux Questions couvrant les différentes thématiques (arrêts de travail, activité partielle, droit de retrait, CSE, mesures économiques…), accessible ici : https://www.cfecgc.org/actualites?category=Covid-19
Cette FAQ a pour objet de répondre aux questions qui sont les plus récurrentes sur les conséquences sociales de la lutte contre le Covid-19 et sur les dispositions de la loi d’urgence sanitaire. Naturellement, les réponses de nos services sont et seront retouchées en fonction des éclaircissements et des nouveautés apportées par les pouvoirs publics. N’hésitez donc pas à vous connecter régulièrement sur le site confédéral.

Bon courage à toutes et tous,

  Vous pouvez également accéder à cette FAQ depuis la barre de menu de ce site FAQ COVID_19  

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Publié le 25 Mars 2020

  • loi n°2020-290 urgence epidemie COVID-19
  • Décret no 2020-291 du 23 mars 2020 relatif à l’entrée en vigueur immédiate d’un arrêté
  • Décret mesures d’organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire
  • Décret no 2020-291 du 23 mars 2020 relatif à l’entrée en vigueur immédiate d’un arrêté

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Publié le 25 Mars 2020

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Publié le 24 Mars 2020

LES ARRÊTS DE TRAVAIL LIÉS AU CORONAVIRUS (Ces dispositions sont pour le moment valables jusqu’au 31 mai 2020) :

  • Je présente les symptômes ou je suis reconnu atteint du Coronavirus, quelle indemnisation de mon arrêt de travail ?
  • Je ne suis pas malade mais j’ai été en contact avec une personne atteinte et je ne peux pas télétravailler, puis-je bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé ?
  • Je ne suis pas malade mais considérée comme personne à risque, puis-je bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé ?
  • Je ne suis pas malade mais je dois garder mon enfant de moins de 16 ans, puis-je bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé ?

Les réponses ici ou en consultant le fichier ci-dessous

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Publié le 24 Mars 2020

Afin de tenir compte des circonstances exceptionnelles liées à la crise sanitaire du COVID-19, la Direction Générale du Travail (DGT) a publié une instruction le 17 mars 2020, afin de préciser les règles qui seront désormais applicables pour les licenciements et transferts des salariés protégés. 

 

  • Concernant l'enquête contradictoire :

Vous le savez, en cas de rupture du contrat de travail d'un salarié protégé, le code du travail prévoit que l'inspecteur du travail doit convoquer individuellement les parties à une enquête contradictoire. 

Ces règles relatives aux enquêtes contradictoires vont être adaptées pendant toute la période de l'épidémie. Ces règles provisoires seront applicables tant à l'inspecteur du travail en charge de l'instruction de la demande initiale qu'aux contre-enquêteurs en charge de l'instruction des recours hiérarchiques formés contre les décisions des inspecteurs du travail.

En raison du risque épidémique, il ne sera  plus possible de consulter dans les locaux administratifs les pièces produites à l'appui de la demande et les pièces déterminantes recueillies en cours d'enquête. Ces pièces devront être transmises aux parties concernées par courrier ou par voie électronique, en sollicitant un accusé de réception de la part du destinataire, afin de pouvoir produire la preuve de l'envoi.

  • Concernant les auditions :

Les auditions physiques, que ce soit au bureau ou dans l'entreprise, doivent être écartées même si le salarié la sollicite, sauf circonstances tout à fait exceptionnelles. S'agissant de l'audition de l'employeur, lorsque la demande repose sur un motif pour lesquelles l'audition individuelle du salarié reste obligatoire, il convient de privilégier une procédure contradictoire écrite en adressant à chacune des parties, à la reception de Ia demande d'autorisation de licenciement  ou du recours hiérarchique, un courrier en lettre recommandée avec accusé de réception. Le courrier doit inviter le salarié à formuler ses observations écrites sur la demande d'autorisation de licenciement qui lui est communiquée, accompagnée de ses pièces jointes. Le premier courrier adressé à l'employeur vise, quant à lui, à solliciter des éléments ou documents complémentaires. 

Par ailleurs, une audition par visioconférence peut être envisagée. Dans un tel cas, chacune des parties devra en être informée de la date et de l'heure par écrit (courrier ou mail). Attention toutefois, l'audition des salariés ne pourra pas être collective. Les échanges complémentaires pourront ensuite se poursuivre par mail. La personne assistant le salarié pourra également produire des observations. L'audition par téléphone est envisageable, sous réserve de pouvoir s'assurer de l'identité de l'interlocuteur. Dans tous ces cas, le salarié conservera la possibilité de se faire assister d'un représentant de son syndicat.

Si d'autres personnes pourront être auditionnées, il faudra réserver ce cas au strict nécessaire, les auditions physiques étant exclues.

  • Concernant les instructions en cours :

 

S'agissant des demandes d'autorisation de licenciement ou les recours hiérarchiques en cours d'instruction, si les pièces à l'appui de la demande ou du recours hiérarchique ont été laissées à disposition de l'une ou l'autre des parties, il faudra les lui envoyer. Si les parties ont déjà été convoquées mais non encore reçues dans le cadre de l'enquête contradictoire ou de la contre-enquête, la convocation devra être annulée par courrier ou mail et remplacée par une demande d'observations écrites ou une visioconférence. Les échanges pourront ensuite se poursuivre par courriels. 


Elisabeth BONA-BRICHE
Juriste Fédérale CFE CGC/ENERMINE & Industries Transverses

 

 

 

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Publié le 24 Mars 2020

Question/Réponse Les JDS :

Mon employeur est-il en droit de m’imposer des congés payés pendant la période de confinement ?

 

A défaut d’accord collectif en disposant autrement, l’employeur « ne peut, sauf en cas de circonstances exceptionnelles, modifier l'ordre et les dates de départ moins d'un mois avant la date de départ prévue » (art. L. 3141-16 CT).
Il s’évince de ce texte que l’employeur peut modifier les dates de départ en congés payés des salariés, sans respect du délai d’un mois, dès lors que deux conditions sont réunies :

  • des circonstances exceptionnelles sont caractérisées. Il ne fait pas de doute que l’épidémie de coronavirus et les mesures de confinement imposées par le gouvernement constituent de telles circonstances.
  • les dates de départ des salariés en congés payés ont déjà été fixées. Autrement dit, seuls les jours de congés payés déjà « posés » par les salariés sont concernés.


Attention
Le projet de loi organique d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid‑19, définitivement adopté par le Parlement dimanche 22 mars 2020, habilite le gouvernement à prévoir que l’employeur pourra imposer, sans délai, la prise de 6 jours ouvrables de congés payés pendant la période exceptionnelle sous réserve qu’un accord collectif d’entreprise ou de branche l’y autorise. Par conséquent, des négociations devront intervenir et aboutir pour permettre à l’employeur d’imposer jusqu’à 6 jours de congés aux salariés pendant la période de confinement. Cette modification temporaire du régime des congés payés sera applicable à compter de la publication d’une ordonnance par le gouvernement qui devrait intervenir dans les jours prochains.

 

En pratique, les congés déjà prévus sur le mois d’avril et/ou mai peuvent donc être avancés unilatéralement par l’employeur en raison des circonstances exceptionnelles liées au coronavirus. Il faut toutefois rappeler que les dispositions de l’article L. 3141-16 du Code du travail ne sont applicables qu’aux seuls congés acquis entre le 1er juin 2018 et le 31 mai 2019. En effet, l’employeur ne peut jamais imposer au salarié la prise anticipée de congés payés (Cass. soc., 4 déc. 2013, n°12-16697). Cela signifie que les congés payés qui sont en cours d’acquisition jusqu’au 31 mai 2020 et que les salariés ont, le cas échéant, déjà posés pour l’été 2020 ne pourront être avancés sur la période de confinement (avant le 1er mai), sauf accord du salarié.

Rappelons enfin que la mise en activité partielle ne peut justifier, à elle seule, la modification unilatérale par l’employeur des dates de congés payés (Cass. soc., 19 juin 1996, n° 93-46549).

 

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Publié le 23 Mars 2020

Bonjour,

Quelques informations sur la situation exceptionnelle induite par l'épidémie de Covid_19 :

Bonne journée, restez chez vous si vous le pouvez.

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Analyse de notre juriste fédérale sur le projet de loi d'urgence et son impact sur le droit du travail

Depuis mercredi, le groupe des juristes fédérales et confédérale ont phosphoré pas mal sur ce projet de loi ainsi que sur la problématique des congés pays.

Il  ressort en cette fin de semaine plutôt agitée, après les déclarations irresponsables de la Ministre du Travail sur LCI à l’égard de la filière du Bâtiment et les déclarations du Président et de son premier ministre que le Gouvernement est habilité à prendre des ordonnances dans un délai de 3 mois.

Ce délai n’est, en revanche, pas un délai pendant lequel les dispositions de l’ordonnance ont vocation à s’appliquer. En effet, ces dernières auront vocation à s’appliquer dans le temps (et donc après ce délai de 3 mois) jusqu’à abrogation pure et simple (par une nouvelle ordonnance ou loi).

Autrement dit :

    Avant l’adoption du projet de loi d’habilitation et des ordonnances : il est important de veiller à ce que les mesures prises soient circonscrites à la situation d’urgence (de sorte qu’elles n’interviennent pas dans d’autres domaines ). Quelques tentatives de chefs d’entreprise ont déjà été relevées.

    Lors du retour à une situation normale (dans quelques mois) : il conviendra très certainement d’exiger l’abrogation des dispositions législatives « impropres » et qui n’ont pas vocation à s’appliquer en période « normale ».

Il est évident que le Gouvernement cherchera alors à conserver certaines dispositions en l’état.

Bref, vous l’aurez compris, bien que la réforme des retraites soit suspendue (et non abandonnée !), l’objet de toutes les attentions des organisations syndicales va se porter non seulement sur le fond des ordonnances mais également et aussi fortement sur leur durée.

Cordialement

Elisabeth BONA-BRICHE

Juriste Fédérale CFE CGC/ENERMINE & Industries Transverses

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Publié le 21 Mars 2020

Toutes nos publications sur ce sujet sont regroupées sous la page
"crise-coronavirus-covid_19"

Protégez-vous.

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Publié le 20 Mars 2020

Face à la crise sanitaire que nous vivons actuellement, il est nécessaire pour tous de respecter les consignes de confinement et d’éviter tout rassemblement et réunions de groupe.
Il apparaît donc important d’éviter toutes réunions physiques non indispensables que cela soit une réunion de négociation, une réunion de CSE.
Cependant les Instances Représentatives du Personnel (IRP) doivent pouvoir continuer à jouer leur rôle pour assurer le suivi de la situation et certaines réunions peuvent être indispensables, ne serait-ce que pour la demande d’activité partielle pour laquelle l’employeur doit avoir l’avis du CSE.
Comment alors concilier dans ce cas CSE et confinement ?

Vous trouverez les réponses à cette question dans le document joint à cet article

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Publié le 16 Mars 2020

 

Mesures pour les personnes en situation de handicap vivant à domicile et/ou accompagnées en établissement médico-social

Mesures à mettre en œuvre dans les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) dans le cadre de l’épidémie de Covid-19

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