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Publié le 30 Avril 2021

Reçu le 29 avril à l’Élysée à l’approche du sommet européen de Porto le mois prochain, François Hommeril, président confédéral, a fait valoir, dans un contexte de crise,
les exigences de la CFE-CGC.

À l’approche du sommet européen prévu à Porto (Portugal) du 6 au 8 mai prochain en présence des dirigeants des 27 États membres de l’Union européenne (UE), actuellement présidée par le Portugal, Emmanuel Macron a souhaité associer les partenaires sociaux pour porter, au nom de la France, plusieurs thématiques sociales fortes en faveur de l’Europe. À cet effet, le président de la République a réuni, jeudi 29 avril à l’Élysée, les leaders des organisations syndicales et patronales représentatives. Étaient également présents le Premier ministre Jean Castex, la ministre du Travail Élisabeth Borne, le ministre délégué aux PME Alain Griset, et le secrétaire d’État aux Affaires européennes Clément Beaune. 
 

CRISE SANITAIRE ET CALENDRIER PROGRESSIF DE DÉCONFINEMENT

Si l’ordre du jour de ce sommet social symbolique, le premier organisé en présentiel à l’Élysée avec les partenaires sociaux depuis celui de juin 2020, était consacré aux affaires européennes, le président de la République a d’abord évoqué le contexte national et la crise sanitaire. « Emmanuel Macron nous a fait part du calendrier progressif concernant les modalités de déconfinement et de jauges à venir en mai et en juin, sans préciser toutefois si la réouverture progressive des terrasses et des commerces commencerait avant ou après le pont de l'Ascension (13-16 mai), souligne François Hommeril, président de la CFE-CGC. Quant au télétravail, il pourrait être assoupli à partir du 9 juin, en lien avec les partenaires sociaux dans les entreprises. Sur le sujet, l’exécutif a convenu qu’il faudra continuer de travailler avec les organisations syndicales et patronales tant la pandémie de Covid-19 a changé la donne pour les entreprises et les salariés, avec tous les impacts que l’on connaît dont les risques psychosociaux. »

L’AGENDA SOCIAL AU MENU DU SOMMET EUROPÉEN DE PORTO

Concernant l’agenda social du sommet de Porto, le président de la République a dressé l’inventaire des sujets érigés en priorité par la France, parmi lesquels le socle européen des droits sociaux, le projet de directive européenne sur le salaire minimum, la lutte contre le dumping social, l’ordonnance relative aux travailleurs des plateformes, la promotion d’une Europe plus inclusive et le devoir de vigilance (gouvernance des entreprises et critères extra-financiers). Sur la formation, l’exécutif a également mis en avant deux sujets : le socle de compétences communes au niveau européen et l’extension, en Europe, du compte personnel de formation (CPF).

EN FRANCE, UNE CRISE SOCIALE ET ÉCONOMIQUE EN FORME DE RÉVÉLATEUR


Partenaire social responsable et exigeant, la CFE-CGC a fait valoir, par la voix de François Hommeril, des messages forts. « J’ai d’abord rappelé au président de la République qu’après plus de treize mois de crise sanitaire doublée d’une grave crise économique et sociale dont la portée n’est malheureusement pas encore mesurable, nous sommes tous convoqués à un effort inédit de réflexion et de propositions. Pour la CFE-CGC, cette crise agit sur la société française comme un révélateur de nos failles, parfois vertigineuses, creusées par des politiques de dérégulation inadaptées dont le quinquennat actuel n’a pas su faire l’économie. Il n’est toutefois jamais trop tard pour reprendre le chemin de la confiance vers un progrès possible, à condition bien sûr de faire l’examen des erreurs du passé et de tenter honnêtement d’en corriger les effets. »

Sur la partie revendicative et considérant que le social et l’économie sont les deux faces d’une même pièce, la CFE-CGC insiste, au niveau national comme européen, sur le fait que le partage de la valeur, et la juste rétribution des efforts de chacun contribuant à la créer, doit être la question centrale du programme de travail de l’agenda social.
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SALAIRE MINIMUM EUROPÉEN ET SALAIRE MINIMUM HIÉRARCHIQUE EN FRANCE

Au sujet du salaire minimum européen, la CFE-CGC estime que, plus que fixer une valeur précise et uniforme, il y a davantage besoin d’une définition selon laquelle le salaire minimum par pays doit être un salaire décent permettant de vivre décemment de son travail. « Pour porter cette idée fédératrice, il faudra que la France balaie devant sa porte, précise François Hommeril. Et donc réformer ce que les ordonnances Travail de 2017 ont créé comme incertitude, pour chaque travailleur, par l’absence de définition d’un salaire minimum hiérarchique (SMH) au niveau des branches professionnelles, les seules à même de réguler la concurrence et le dumping social qui s’exerce. »

REVOIR LA GOUVERNANCE DES ENTREPRISES ET VALORISER LE CAPITAL HUMAIN

Concernant le devoir de vigilance et dans la droite ligne de la proposition de la Commission européenne du 21 avril dernier, la CFE-CGC propose que la France prenne la tête d’une réaction européenne contre les normes comptables nord-américaines dites IFRS, et contribue à l’élaboration de normes extra-financières prenant en compte, dans l’évaluation de la performance comptable des entreprises, les paramètres valorisant sa raison d’être et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). « La gestion exclusive par les coûts et la maximisation des profits à court terme conduit à une impasse, développe François Hommeril. Il faut mener une révision complète des principes de la gouvernance des entreprises, redéfinir ses objectifs de développement et en valoriser toutes les parties prenantes, en premier lieu le capital humain. »

PROTÉGER LES TRAVAILLEURS DES PLATEFORMES

S’agissant des travailleurs des plateformes, la CFE-CGC entend les doter des conditions les plus favorables possibles (salaires, protection sociale, formation), en veillant à éviter les effets de la concurrence du moins disant entre les statuts (salariés ou entrepreneurs). Autre point de vigilance capital à porter au niveau européen : les données individuelles collectées par les plateformes numériques, et donc la nécessaire régulation de cette collecte, de son utilisation et de la valorisation qui en est générée.

STOP AU DÉCROCHAGE DE LA RECHERCHE FRANÇAISE

En matière de recherche, la CFE-CGC invite l’UE à infléchir la baisse constante des objectifs et des moyens européens alloués aux chercheurs. « Dans ce domaine, il est honteux de constater combien la France a décroché toutes ces dernières années avec notamment de nombreux doctorants et chercheurs contraints de s’exiler à l’étranger, faute de moyens », déplore François Hommeril. 

SOUTENIR LA JEUNESSE

Enfin, la CFE-CGC a réaffirmé les grandes difficultés rencontrées depuis un an par la jeunesse française et européenne. « Nos étudiants et nos jeunes actifs ont vécu une année blanche, considère François Hommeril. La société a une dette envers eux. Nous devons absolument, collectivement, trouver des solutions d’insertion et des dispositifs incitatifs pour les accompagner. »

LA PRÉSIDENCE FRANÇAISE DE L’UE À L’HORIZON 2022

Pour rappel, la présidence française du Conseil de l’Union européenne interviendra au premier semestre 2022. Elle succèdera à la présidence slovène (deuxième semestre 2021) et précédera la présidence tchèque (second semestre 2022). Il s’agira de la treizième présidence française, la dernière datant de 2008. Elle interviendra dans un contexte national particulier, en pleine campagne présidentielle avec un scrutin programmé en avril 2022.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #COVID19, #IndustriAll, #UFIP, #cfecgc, #social

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Publié le 5 Mars 2021

Sommaire du numéro que vous pouvez découvrir en fichier joint ci-dessous :

ACTUALITES EUROPEENNES

  • Le tweet du mois
  • Actualité institutionnelle
  • Grands dossiers transversaux
  • Dossiers européens en cours
  • Jurisprudence
  • Dialogue social européen Ce
  • Ce européens et sociétés européennes
  • ICE et consultations publiques
  • Actualité des Etats membres


ACTUALITES INTERNATIONALES

  • Le tweet du mois
  • Actualités des organisations et institutions internationales
  • Dialogue social
  • Actualité des pays

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #Europe, #IndustriAll, #UFIP, #cfecgc, #social

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Publié le 24 Février 2021

La CFE-CGC Pétrole demande à l’UFIP qu’elle affiche une politique ambitieuse sur les emplois, les compétences et la formation des 33000 salariés de la branche !
Et qu’elle y associe les organisations syndicales !

Depuis quelques mois, dans le secteur pétrolier, il ne se passe pas une semaine en France, en Europe et dans le monde sans qu’il soit question de suppressions de postes, de plans de départ (plus ou moins) volontaire, de ruptures conventionnelles collectives ….
A la CFE-CGC Pétrole, cela ne nous semble pas cohérent avec les enjeux de la transition écologique source d’opportunité pour créer dans les nouvelles énergies des emplois pérennes à forte valeur ajoutée tout en conservant le modèle des hydrocarbures responsables fournissant des produits encore indispensables aux habitants de la planète.
Nous l’avons dit, redit et nous le redirons : l’UFIP et ses adhérents doivent créer une dynamique rassurante pour les salariés de la branche pétrole, qui plus est dans une période de crise sanitaire anxiogène qui n’en finit pas…le paysage industriel et énergétique évolue vite et les 33.000 salariés du pétrole qui représentent une industrie de pointe en mutation ne doivent pas être laissés pour compte !
Concernant la crise sanitaire et le télétravail contraint, nous avons d’ailleurs demandé avant Noël que l’UFIP procède à une étude sur le moral des salariés de la branche, sans retour pour l’instant.
Ce sera notre sujet de préoccupation majeur en 2021.

Nous émettons le voeu que la branche et l’UFIP jouent leur rôle pour créer une
dynamique porteuse d’avenir sur ces sujets !

Votre syndicat CFE-CGC Pétrole attentif aux enjeux sur l’emploi, les métiers, les compétences, la formation
et acteur d’une transition énergétique juste !

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Déclaration CFE-CGC Pétrole lors de la négociation Sécurité du 14 janvier 2021

Bonjour à tous,
Au nom de la CFE-CGC Pétrole, nous adressons à l’ensemble des 33.000 salariés de notre branche, aux OS qui les représentent et à la chambre patronale nos meilleurs voeux de santé et d’employabilité pour cette nouvelle année qui s’annonce complexe.
A une époque où l’on ne parle que de capitalisation boursière – dernier chiffre en date : Next Era le géant américain des énergies renouvelables pèserait 150 milliards de $, 65% de plus que Total - et de grands opérateurs internationaux de la transformation écologique, nous voulons recentrer les transitions énergétique et écologique sur l’humain, c’est-à-dire les hommes et femmes de la branche, les métiers et compétences actuels et futurs, leur formation et l’attractivité de la branche pour les jeunes avec l’identification de filières d’avenir !
D’autres organisations mènent en France des opérations pour s’emparer des champs de l’industrie, de l’énergie et de l’environnement :
➢ « des métiers pleins d’énergie » de la FEDENE (fédération des services énergie et environnement),
➢ France Industrie sur les métiers émergents « les 20 métiers qui vont recruter en 2021 »,
➢ France Chimie avec son « village de la chimie » 100% digital pour l’emploi des jeunes et l’alternance,
➢ Signature d’une convention entre l’UIMM et l’Education Nationale pour valoriser les métiers de l’industrie …

Quelle est la feuille de route de l’UFIP sur ces sujets de l’emploi, des compétences et de la formation et leurs évolutions ?
Nous le répétons, nous ne voulons pas bien sûr que la transition écologique soit synonyme de perte d’emplois et d’attrition de nos métiers historiques à forte valeur ajoutée. Elle doit être au contraire pour les salariés, avec de l’innovation, synonyme de création de valeurs, de développement de nouvelles filières de l’énergie et de l’industrie avec des nouveaux métiers, d’acquisition de nouvelles compétences et de création d’emplois en France.
Les informations qui viennent du terrain ne parlent pourtant que de suppressions de postes et de plans de départ volontaire.
Cela ne nous semble pas compatible avec le rôle que doivent jouer les adhérents pour adresser les enjeux de la transition écologique tout en conservant le modèle des hydrocarbures responsables encore indispensable pour les habitants de la planète et cela doit interpeler l’UFIP : ce sera notre sujet de préoccupation majeur en 2021. Nous émettons le voeu que la branche et l’UFIP jouent leur rôle pour créer une dynamique porteuse d’avenir sur ces sujets !
Bruno Le Maire vient tout récemment de dire que la crise nous donne l’opportunité historique de créer de nouvelles filières industrielles : quelles sont les actions de l’UFIP sur ce thème des nouvelles filières ?
Pour affronter tous ces changements (transition digitale et énergétique, changement climatique, nouveaux usages sociétaux, crise économique et changements des organisations du travail liés à la pandémie), les salariés du Pétrole doivent être en forme et rassurés sur leur avenir ! Nous sommes donc surpris de ne pas avoir encore de réponse à notre demande faite à l’UFIP avant Noël d’une étude sur le moral des 33.000 salariés du Pétrole pour mieux les accompagner si le besoin est identifié.​​​​​​​

Votre syndicat CFE-CGC Pétrole attentif aux enjeux sur l’emploi, les métiers, les compétences,
la formation et acteur d’une transition énergétique juste !

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #UFIP, #cfecgc, #BIP, #IndustriAll, #OPCO, #Petrole, #TransitionEnergetique, #flash

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Publié le 27 Avril 2020

Au Sommaire du numéro 29 :

  • ACTUALITES EUROPEENNES
    • Le tweet du mois
    • Réponses des institutions européennes
    • Covid-19 et dialogue social européen
    • Quelles mesures dans les comités d’entreprise européens ?
    • Les réponses des Etats membres
    • Autres actualités européennes
  • ACTUALITES INTERNATIONALES
    • Le tweet du mois
    • Réponses des organisations internationales
    • Dialogue social international
    • Actualité des pays
  • AGENDA EUROPE ET INTERNATIONAL
    • Agenda

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #Europe, #Covid_19, #COVID19, #IndustriAll, #cfe-cgc

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Publié le 27 Avril 2020

Votre Blog CFE-CGC Pétrole met à votre disposition un onglet Europe pour vous permettre d'accéder très rapidement aux actualités européennes 

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #IndustriAll, #Europe, #cfe-cgc

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Publié le 7 Avril 2020

Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #COVID19, #Covid_19, #IndustriAll, #cfe-cgc, #cfecgc, #social, #Europe

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Publié le 6 Avril 2020

Europe, es-tu là ?

La crise sanitaire liée au COVID-19 a montré encore une fois la fragilité de notre Union européenne et les profondes divisions qui persistent sur les solutions à apporter à des défis qui, plus que jamais, nous unissent par-delà les frontières et les nationalités dans une seule et unique situation dramatique.

Sans revenir sur les compétences européennes qui sont en matière de santé très limitées, nous avons toutes les raisons de nous interroger sur les réponses que doit apporter l’UE sur le plan économique.

A part l’assouplissement du pacte de stabilité et l’achat massif de titres pour 750 Mds par la BCE, pour l’heure nous ne savons pas si les chefs d’état et de gouvernement trouveront enfin une solution pour venir en aide aux pays les plus touchés par la crise. Corona bounds ? Mécanisme européen de stabilité ? Tel est le dilemme d’actualité. Mais est ce que celles-ci sont les bonnes questions ? Car ici il ne s’agit pas de compenser des dérapages budgétaires mais de faire face à une crise, d’abord sanitaire et humaine, qui nous a touchés tous de plein fouet et nous a obligés à nous arrêter avec les conséquences qui sont sous nos yeux. Elle exige que l’UE parle d’une seule voix et propose des mesures ambitieuses qui prennent toute la mesure de la gravité de cette situation.

Enrico Letta, ancien premier ministre italien, a justement dit « Le virus n’a rien à voir avec le déficit ou la dette et nous touche tous ». Un PIB élevé n’immunisera aucun pays contre cette pandémie, toutes les nations européennes sont tristement à égalité face à cette crise.

Alors il faudrait peut-être revenir aux mots de l’un des derniers vrais pères fondateurs de l’Europe, Jacques Delors, qui s’exprimant du haut de ses 94 ans a récemment rappelé que « Pour que l'Union européennes fonctionne, il faut la compétition qui stimule, la solidarité qui unit et la coopération qui renforce » et que le manque de solidarité faisait “courir un danger mortel à l’Union européenne”.

En attendant que l’Europe se décide, que faire ? Plusieurs choses.

D’abord, en tant que citoyens nous avons tous le devoir de prendre cette situation très au sérieux en restant à la maison et en respectant les consignes de confinement. C’est un enjeu essentiel pour nous protéger, pour protéger les plus fragiles et faciliter la prise en charges des malades par le système sanitaire français déjà suffisamment sous pression.

Ensuite, en tant que syndicalistes, nous devons redoubler d’attention afin de faire en sorte que la crise ne soit pas prétexte pour détricoter notre droit du travail, continuant à reproduire les erreurs du passé sans en tirer les enseignements. Au contraire, nous devons œuvrer pour que les travailleurs qui sont en première ligne, ceux qui continuent à répondre présents pour assurer des services essentiels, bénéficient du niveau le plus élevé de protection.

Notre appel s’adresse donc à tous, et en particulier à ceux qui ont un mandat européen, qui sont membre d’un comité d’entreprise européen : soyez actifs, mobilisez-vous au sein de vos fédérations et sollicitez vos instances européennes car la crise dépasse le cadre national. Les réponses apportées au sein de votre groupe en Europe doivent être cohérentes et harmonisées. Cette période ne doit pas permettre de créer ou d’aggraver des inégalités entre les salariés français ou entre salariés d’un même groupe localisés dans différents pays.

La santé et la sécurité sont des droits universels. Ces droits doivent sortir renforcés de cette crise de laquelle de nombreuses leçons devront être tirées.


Faisons-en sorte que personne ne fasse pas du dumping social sur notre dos, pas cette fois. La solidarité doit être à l’œuvre, y compris au-delà des frontières.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #COVID19, #Covid_19, #IndustriAll, #UFIP, #cfe-cgc, #cfecgc, #social, #Europe

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Publié le 19 Février 2020

La CFE-CGC Pétrole est présente au niveau Confédéral sur les sujets européens qui préoccupent nos salariés des groupes pétroliers transnationaux.

Marielle Pollet coordinatrice SHELL, membre du comité Européen dans son entreprise et du comité directeur du syndicat du pétrole porte notre voix au sein de l’instance confédérale. Par cette présence, nous construisons un réseau et échangeons avec les autres fédérations sur les préoccupations communes et les sujets d’intérêts sociaux. Cette présence doit permettre également d’alimenter notre groupe de travail Prospective mais aussi de construire notre discours sur la transition énergétique au sein d’IndustriAll Europe.

Quel est le rôle de ce rassemblement des référents ?
Pour la CFE-CGC l’objectif est de renforcer les capacités de nos membres dans les instances Européennes.

Chaque référent fait remonter les actualités européennes de sa fédération/territoire à la confédération et transmet les informations reçues par le service Europe et international au sein de sa fédération/territoire.
Le groupe des référents traite notamment de sujets aussi divers que :

  • Les consultations de la Commission européenne en matière sociale
  • Les négociations des partenaires sociaux européens, au niveau interprofessionnel ou sectoriel
  • La mise en place des comités d'entreprises européens (y compris les comités européens de sociétés européennes)

Pour la CFE-CGC Pétrole, Marielle a signalé l’importance de la formation professionnelle dans le cadre de la transition énergétique.
La CFE-CGC Pétrole au sein de ce groupe de travail, suivra les problématiques d’emplois au travers de la formation, sans oublier le recrutement et les compétences correspondantes.

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #IndustriAll, #CEC, #flash, #UFIP, #cfecgc, #Europe

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Publié le 10 Janvier 2020



Participation au séminaire annuel
de l’UES Amont Global Services Holding – TOTAL



 

Le président Laurent Grizon est revenu sur les résultats des élections et les valeurs de la mandature. Il en a profité pour décliner les 3 principaux axes de travail du Comité Directeur, à savoir

  • renforcer le travail de terrain par une assistance aux DSC et DS dans leur élections (négo PAP et CSE) pour améliorer notre représentativité et le taux d’adhésion
  • améliorer la notion de collectif national Pétrole par la communication (flashs envoyé désormais aux adhérents et blog Pétrole)
  • sur le thème de la transition énergétique, améliorer notre visibilité au sein de la Confédération mais aussi vis-à-vis de l’UFIP et du gouvernement et de la Commission Européenne (travail du Groupe Prospective, élaboration des Position Paper, densification de notre présence sur twitter, envoi des flashs stratégiques à l’UFIP, aux ministères et aux journalistes, participation à IndustriAll)

Ce séminaire a été l’occasion d’échanges fructueux avec l’ensemble des militants présents.

Une équipe TOTAL AGSH dynamique, motivée et heureuse …
Les sourires en témoignent !

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 29 Novembre 2019

Participation du Syndicat Pétrole à l'atelier français sur l'anticipation des compétences et la valorisation de l’alternance dans le secteur électricité au niveau Européen

En qualité de membres de l’OPCO2I*, Christine Lê de la fédération CFE-CGC ENERGIES et Christophe Deneuve de notre syndicat CFE-CGC PETROLE ont participé les 24 et 25 octobre derniers à Lyon aux journées de travail et d’échanges, organisées par IndustriAll**.

Autour de la table une vingtaine de participants parmi lesquels des représentants d’organisations syndicales et patronales mais aussi des responsables de Schneider Electric Technopole, de GreenEr (Ecole d'ingénieur Eau/Energie/Environnement - Grenoble INP), du département formation UFPI d’EDF.
Ce travail portait sur les conséquences de la transition énergétique principalement en matière d’emploi.
En 2020, d'autres ateliers de ce type se dérouleront en Espagne, Italie, Roumanie, Hongrie et Suède.

Les aspects clés de la coopération entre les différents acteurs de l’énergie et leurs stratégies d’anticipation des compétences ont été abordés. Il a notamment été question de compétences professionnelles et de leur adaptation au secteur de l’électricité, de la digitalisation, de la stratégie bas carbone.
Au cours de ces échanges très riches orchestrés par Mme Corinna Zierold, senior policy aviser d’IndustriAll European Trade Union, les points de vue et expériences des participants ont été recueillis.

Ils viendront alimenter la réflexion globale sur le sujet de l'anticipation des compétences et la valorisation de l’alternance dans le secteur électricité (projet européen Skills2Power).
Cet atelier sera suivi d'une conférence finale de restitution des différents constats et des propositions qui auront émergés de ces travaux.
Bien sûr nous serons informés des avancées du projet ! Nous disposerons également du rapport de l'étude ainsi que d’invitations pour participer à la conférence finale à Bruxelles. Nous vous ferons part de notre point de vue sur le sujet.
Les salariés du Pétrole en France ont leur mot à dire au niveau Européen sur le mix énergétique et la décarbonation !

Votre syndicat CFE-CGC Pétrole moderne et tourné vers l’avenir.

* OPCO2I (opérateurs de compétences inter industriel) est un organisme paritaire au service des nouveaux besoins en compétences pour l’ensemble des entreprises et des salariés : 44 conventions collectives et 3.1 millions de salariés !
** La CFE-CGC est affiliée à IndustriALL Global Union et Europe (https://prod-industriall-europe.azurewebsites.net/p/mission), organisation représentant 50 millions de travailleurs des secteurs miniers, de l'énergie et de la manufacture dans 140 pays.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #IndustriAll, #OPCO, #TransitionEnergetique, #cfecgc, #Europe

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