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Publié le 8 Juillet 2021

Comme à chaque fois, la CFE-CGC s’est rendue à l’invitation du président de la République pour défendre ses points de vue. Tout en sachant que l’écoute des partenaires sociaux n’est pas le point fort des gouvernants actuels.

« Une ambiance de bienséance par rapport au lieu et à l’invitation faite par le président de la République aux partenaires sociaux » : c’est en ces mots que François Hommeril, président de la CFE-CGC, qualifie l’atmosphère de la « réunion d’écoute » qui s’est tenue à l’Élysée, le mardi 6 juillet. Côté gouvernemental, étaient présents autour d’Emmanuel Macron le Premier ministre Jean Castex, le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire, la ministre du Travail Élisabeth Borne ainsi que les principaux conseillers sociaux et directeurs de cabinet. Du côté des partenaires sociaux, étaient conviés les leaders des cinq organisations syndicales représentatives de salariés et les trois organisations patronales représentatives.

Le déroulement de la séance est assez hiératique. Le président de la République prononce une allocution liminaire qui est complétée par un mot du Premier ministre, après quoi les invités s’expriment lors d’un tour de table, le tout suivi par une conclusion du président. Il n’y a pas d’interaction ni de débat. Chacun déroule ce qu’il a préparé.

PAS D’ANNONCE SUR LES RETRAITES
Pour la petite histoire, c’est un texto envoyé la veille aux leaders syndicaux et patronaux qui précisait l’ordre du jour avec, au menu, l’examen de la situation économique et les mesures de relance à prendre dans un contexte de suppression progressive du dispositif de chômage partiel. Emmanuel Macron a fait un long topo sur la vaccination et sur les menaces représentés par le variant Delta de l’épidémie de coronavirus. Dans la partie économique de son propos, il a mentionné la réforme des retraites en disant en substance qu’il fallait la faire, qu’il ne serait « pas responsable » de ne pas la faire, mais qu’il ne fallait pas la conduire comme prévu avant la crise sanitaire. Pas d’autre annonce ni de calendrier pour cette réforme.

Concernant les positions défendues par François Hommeril pour la CFE-CGC, elles peuvent être résumées par les thèmes ci-dessous. 

VACCINATION OBLIGATOIRE
Le président de la CFE-CGC a rappelé que, depuis le début de la crise, son organisation s’était abstenue de critiquer l’action gouvernementale en matière sanitaire et qu’elle n’entendait pas changer de ligne. Quand le pays s’est engagé dans une campagne de vaccination massive, la CFE-CGC a apporté toute sa connaissance terrain des entreprises afin de favoriser les opérations.

CHÔMAGE PARTIEL
La CFE-CGC a soutenu « la décision politique forte » de miser massivement sur le chômage partiel. Elle estime qu’il faudra, le moment venu, procéder à « un audit des sommes engagées » dont, a rappelé François Hommeril, « un tiers provient de l’Unedic et donc des cotisations sur les salaires ». Le président confédéral a redit son étonnement quant au fait que des multinationales ayant touché de l’argent du chômage partiel versent néanmoins des dividendes à leurs actionnaires…

PLANS DE SAUVEGARDE DE L’EMPLOI
François Hommeril a réitéré les inquiétudes de la CFE-CGC sur les PSE en cours et sur le fait que les leçons de la crise et les engagements politiques de travailler sur les relocalisations ne soient pas suivis d’effet : « Il y a toujours des entreprises qui ferment alors que nous considérons qu’elles ne devraient pas, qui ne développent pas les stratégies adaptées, qui ne sont pas à la hauteur des enjeux. »

CONDITIONNALITÉ DES AIDES
Point suivant de l’intervention de François Hommeril : la nécessité de renforcer les dispositifs de conditionnalité des aides, « de façon à avoir les meilleures garanties que les mesures de soutien atteignent les entreprises qui en ont vraiment besoin, et que l’argent public soit bien employé ».

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Le président de la République ayant évoqué ce point, François Hommeril a acté qu’il était « majeur pour la relance économique ». Mais il a ajouté, un an après la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, que la CFE-CGC ne trouvait « pas beaucoup de logique entre cet engagement de transition énergétique et la fermeture des centrales nucléaires ».

RECHERCHE
François Hommeril a rappelé « la nécessité absolue d’investir dans la recherche », alors que la France est « le mauvais élève de l’Europe » et que le niveau d’investissement dans la recherche publique n’est pas suffisamment élevé. « Il en résulte une fuite des cerveaux extrêmement importante, qui entraîne une diminution de la créativité et de la capacité à créer de l’innovation et du redéveloppement industriel. »

LES PRIORITÉS DE GESTION DES ENTREPRISES
François Hommeril estime nécessaire de « questionner les modes de gestion et de gouvernance des entreprises pour traiter les raisons de fond qui entrainent des délocalisations ». Une façon de dire que, dans les sociétés, « trop d’énergies internes sont focalisées sur la maximisation du profit pour les actionnaires ».

RÉFORME DE L’ASSURANCE-CHÔMAGE
François Hommeril a réitéré l’opposition de la CFE-CGC à la réforme gouvernementale de l’assurance-chômage en soulignant que l’application de la dégressivité des allocations, « seule mesure qui est entrée en vigueur au 1er juillet puisque le salaire journalier de référence a été repoussé par le Conseil d’État, et que le bonus–malus ne portera effet sur les entreprises que dans deux ans », va pénaliser immédiatement les cadres au chômage. « Ils vont voir leurs allocations baisser alors que tout le monde sait qu’il s’agit d’une mesure inefficace, injuste et injustifiée en matière d’emploi. »

RÉFORME DES RETRAITES
François Hommeril a conclu son propos en martelant que rien ne justifiait la réforme des retraites dans son optique actuelle, « surtout en s’appuyant sur des arguments non conformes à la réalité des faits », et alors même que « la nécessaire adaptation de nos régimes de retraite permet d’assurer la pérennité du système par répartition ».

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #Petrole, #cfecgc, #hommeril, #ufip, #social

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Publié le 7 Avril 2021

L’UFIP refuse l’ouverture d’une négociation sur le télétravail : Circulez, il n’y a rien à voir !

A l’instar de François Hommeril, la CFE-CGC Pétrole souligne que télétravail remet en évidence « le rôle fondamental des interactions sociales et des valorisants de chaque personne dans une entreprise ». Pour la CFE-CGC, mettre en place de manière durable le télétravail dans un contexte de crise sanitaire marqué par la généralisation de la continuité d’activité à domicile (CAD) dans des conditions souvent dégradées, passe par la mise en place de garanties collectives.

Alors pourquoi l’UFIP refuse-t-elle de négocier un accord
qui concernerait les 33,000 salariés de la branche ?
parce que l’ANI existe déjà et que les majors pétroliers adhérents à l’UFIP ont déjà tout ce qu’il faut …
ce n’est bien sûr pas notre avis !

Un sondage OpinionWay a montré qu’une partie des salariés, travailleurs à distance, voit ce dispositif comme une contrainte (et se sentent même en détresse psychologique), se sentent isolés, se sentent dans la « facticité émotionnelle », c'est-à-dire dans le semblant d'aller bien surtout si la caméra est éteinte pendant les visio-conférences...
Pour d’autres il est plus facile de concilier vie professionnelle et vie privée grâce au télétravail et souhaite conserver la possibilité de télétravailler.
Pour d’autres encore il est hors de question de télétravailler…

Dans tous les cas le télétravail doit être encadré en prenant en compte les spécificités de chaque métier.

La négociation d’un accord de branche permettrait d’abord de partager un constat de branche sur le télétravail contraint lié à la pandémie et d’anticiper de façon collective pour fixer les meilleures façons de télétravailler et éviter notamment aux salariés des Risques Psycho Sociaux (RPS) !
Un suivi de l’accord et des indicateurs pertinents, nous permettrait paritairement d’améliorer cette pratique du télétravail comme une liberté pour les salariés volontaires, ce qu’elle doit être avant tout.
C’est fort de ce constat que nous avons demandé à l’UFIP (voir notre déclaration ci-après) l’ouverture de négociation portant sur le télétravail, dans le prolongement de l’accord national interprofessionnel (ANI) conclu par les partenaires sociaux (CFDT, CFTC, FO et CFE-CGC) fin décembre 2020.

Votre syndicat CFE-CGC Pétrole attentif aux nouvelles façons de travailler et acteur d’une transition énergétique juste !

Version complete de la communication

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #Petrole, #cfecgc, #UFIP, #BIP, #social

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Publié le 24 Février 2021

La CFE-CGC Pétrole demande à l’UFIP qu’elle affiche une politique ambitieuse sur les emplois, les compétences et la formation des 33000 salariés de la branche !
Et qu’elle y associe les organisations syndicales !

Depuis quelques mois, dans le secteur pétrolier, il ne se passe pas une semaine en France, en Europe et dans le monde sans qu’il soit question de suppressions de postes, de plans de départ (plus ou moins) volontaire, de ruptures conventionnelles collectives ….
A la CFE-CGC Pétrole, cela ne nous semble pas cohérent avec les enjeux de la transition écologique source d’opportunité pour créer dans les nouvelles énergies des emplois pérennes à forte valeur ajoutée tout en conservant le modèle des hydrocarbures responsables fournissant des produits encore indispensables aux habitants de la planète.
Nous l’avons dit, redit et nous le redirons : l’UFIP et ses adhérents doivent créer une dynamique rassurante pour les salariés de la branche pétrole, qui plus est dans une période de crise sanitaire anxiogène qui n’en finit pas…le paysage industriel et énergétique évolue vite et les 33.000 salariés du pétrole qui représentent une industrie de pointe en mutation ne doivent pas être laissés pour compte !
Concernant la crise sanitaire et le télétravail contraint, nous avons d’ailleurs demandé avant Noël que l’UFIP procède à une étude sur le moral des salariés de la branche, sans retour pour l’instant.
Ce sera notre sujet de préoccupation majeur en 2021.

Nous émettons le voeu que la branche et l’UFIP jouent leur rôle pour créer une
dynamique porteuse d’avenir sur ces sujets !

Votre syndicat CFE-CGC Pétrole attentif aux enjeux sur l’emploi, les métiers, les compétences, la formation
et acteur d’une transition énergétique juste !

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Déclaration CFE-CGC Pétrole lors de la négociation Sécurité du 14 janvier 2021

Bonjour à tous,
Au nom de la CFE-CGC Pétrole, nous adressons à l’ensemble des 33.000 salariés de notre branche, aux OS qui les représentent et à la chambre patronale nos meilleurs voeux de santé et d’employabilité pour cette nouvelle année qui s’annonce complexe.
A une époque où l’on ne parle que de capitalisation boursière – dernier chiffre en date : Next Era le géant américain des énergies renouvelables pèserait 150 milliards de $, 65% de plus que Total - et de grands opérateurs internationaux de la transformation écologique, nous voulons recentrer les transitions énergétique et écologique sur l’humain, c’est-à-dire les hommes et femmes de la branche, les métiers et compétences actuels et futurs, leur formation et l’attractivité de la branche pour les jeunes avec l’identification de filières d’avenir !
D’autres organisations mènent en France des opérations pour s’emparer des champs de l’industrie, de l’énergie et de l’environnement :
➢ « des métiers pleins d’énergie » de la FEDENE (fédération des services énergie et environnement),
➢ France Industrie sur les métiers émergents « les 20 métiers qui vont recruter en 2021 »,
➢ France Chimie avec son « village de la chimie » 100% digital pour l’emploi des jeunes et l’alternance,
➢ Signature d’une convention entre l’UIMM et l’Education Nationale pour valoriser les métiers de l’industrie …

Quelle est la feuille de route de l’UFIP sur ces sujets de l’emploi, des compétences et de la formation et leurs évolutions ?
Nous le répétons, nous ne voulons pas bien sûr que la transition écologique soit synonyme de perte d’emplois et d’attrition de nos métiers historiques à forte valeur ajoutée. Elle doit être au contraire pour les salariés, avec de l’innovation, synonyme de création de valeurs, de développement de nouvelles filières de l’énergie et de l’industrie avec des nouveaux métiers, d’acquisition de nouvelles compétences et de création d’emplois en France.
Les informations qui viennent du terrain ne parlent pourtant que de suppressions de postes et de plans de départ volontaire.
Cela ne nous semble pas compatible avec le rôle que doivent jouer les adhérents pour adresser les enjeux de la transition écologique tout en conservant le modèle des hydrocarbures responsables encore indispensable pour les habitants de la planète et cela doit interpeler l’UFIP : ce sera notre sujet de préoccupation majeur en 2021. Nous émettons le voeu que la branche et l’UFIP jouent leur rôle pour créer une dynamique porteuse d’avenir sur ces sujets !
Bruno Le Maire vient tout récemment de dire que la crise nous donne l’opportunité historique de créer de nouvelles filières industrielles : quelles sont les actions de l’UFIP sur ce thème des nouvelles filières ?
Pour affronter tous ces changements (transition digitale et énergétique, changement climatique, nouveaux usages sociétaux, crise économique et changements des organisations du travail liés à la pandémie), les salariés du Pétrole doivent être en forme et rassurés sur leur avenir ! Nous sommes donc surpris de ne pas avoir encore de réponse à notre demande faite à l’UFIP avant Noël d’une étude sur le moral des 33.000 salariés du Pétrole pour mieux les accompagner si le besoin est identifié.​​​​​​​

Votre syndicat CFE-CGC Pétrole attentif aux enjeux sur l’emploi, les métiers, les compétences,
la formation et acteur d’une transition énergétique juste !

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #UFIP, #cfecgc, #BIP, #IndustriAll, #OPCO, #Petrole, #TransitionEnergetique, #flash

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Publié le 21 Décembre 2020

Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #voeux, #Petrole, #cfe-cgc, #Video

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Publié le 30 Novembre 2020

Négociation salariale de la branche : l’UFIP mène les 33.000 salariés du Pétrole dans l’impasse ! 

Pour la CFE-CGC Pétrole, c'est encore une occasion ratée : 3ème année consécutive que la négociation salariale ne donne pas lieu à signature. 
Alors qu’une nouvelle équipe a pris la tête de l’UFIP, les vieux réflexes ont repris le dessus : l’UFIP est venue avec une marge de manœuvre indécente de 0,2% sur les minis UFIP alors qu’ en cette période anxiogène et de doute où tous les indicateurs économiques et sanitaires sont dans le rouge, il faut donner des signes de confiance aux 33.000 salariés du Pétrole pour assurer une reprise économique dans notre filière, mais aussi pour développer les nouvelles filières de l’énergie. 
Notre dernière proposition était de signer à +0,6% au niveau de l’inflation 1 , ce qui nous semblait le compromis le plus juste, alors que l’UFIP s’est arrêté à +0,4%: l’UFIP devra donc assumer sa position de repli à 0 % dans une période de Covid 19 où les salariés ont fait le maximum et dans une période d’accélération de la transition écologique. Toutes nos demandes qualitatives (notamment améliorer l’article 328 en en faisant un outil plus préventif que curatif et revisité en bourse de l’emploi, améliorer l’IDR, favoriser l’égalité Femmes/Hommes) ont été rejetées.
3 ans sans signature, c’est une posture de branche morte avec un dialogue social de façade et des comptes d’apothicaires de court terme. Nous ne pouvons pas l’accepter. 
La déclaration ci-après que nous avons faite en début de négociation montre que nous avons une ambition pour les 33.000 salariés de la branche Pétrole qui mute déjà en une branche des Energies Renouvelables. Nous continuerons à assumer cette position et à challenger l’UFIP dans les mois qui viennent !

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Votre syndicat CFE-CGC Pétrole attentif aux enjeux sur l’emploi, les métiers, les compétences,
 la formation et acteur d’une transition énergétique juste !

 

 

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #Petrole, #UFIP, #cfe-cgc, #salariale

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Publié le 30 Novembre 2020

La CFE-CGC Pétrole interpelle une nouvelle fois l’UFIP : 

  • pour des formations qui accompagneront une transition énergétique juste et porteuse d’opportunités, 
  • et pour une vision prospective des métiers et compétences d’avenir.

 

 

Pour la CFE-CGC Pétrole, la formation est l’un des piliers de l’évolution, de l’adaptation, du développement des compétences des salariés de notre branche.
Nous avions d’ailleurs fait une déclaration intersyndicale (CFE-CGC Pétrole, CFDT, FO) dans ce sens lors d’une réunion de Section Paritaire Professionnelle (SPP) dont le rôle et les missions sont d’anticiper les évolutions qualitatives et quantitatives de l’emploi !
Nous le réitérons : tout doit être mis en œuvre pour ne laisser aucun des 33.000 salariés sur le côté et pour que notre branche reste attractive pour les jeunes talents.
Aussi, depuis plus d’une année nous n’avons eu de cesse que de rappeler à l’UFIP l’importance d’anticiper les grands changements à venir, notamment en développant une politique en lien avec la formation. Quelques-uns de nos flashs info (parmi d’autres) :

  • Le 9 septembre 2019 : FLASH N°21 CFE-CGC PETROLE : notre demande pour que soient réalisées des études sur l’évolution nécessaire de nos emplois face aux défis climatiques / technologiques.
  • Le 12 février 2020 : FLASH N°35 CFE-CGC PETROLE : Lettre ouverte à l’UFIP sur la formation professionnelle.
  • Le 08 Juin 2020 : FLASH N°41 CFE-CGC PETROLE : les moyens de l’OPCO-2I - un enjeu important pour la branche Pétrole en termes de prospectives sur les métiers et les compétences et de formation face au défi de la transition énergétique et en période post-Covid19.
  • Le 15 juillet 2020 : FLASH N°43 CFE-CGC PETROLE : Post COVID et avenir des avitailleurs ??

Enfin, dans une lettre ouverte adressée en mai 2020 à la Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, nous avions rappelé l’ensemble des demandes faites à l’Union Française des Industries du Pétrole dont une en particulier portant sur le rôle essentiel de l’OPCO2i dans le contexte actuel (pandémie et situation économique très dégradée).

 « Nous nous inscrivons dans cette vision du futur mais certainement pas sans la réalisation d’une étude prospective sur les emplois, métiers et compétences du Pétrole et les formations qui doivent accompagner les salariés dans leur trajectoire professionnelle pour ne laisser aucun salarié sur le côté ! C’est là que peut intervenir l’OPCO 2i. C’est sa vocation de mettre des moyens à disposition (budgets, outils et méthodologie) ... »

Un premier résultat : suite à cette demande, l’UFIP accepte l’organisation d’ une Commission Paritaire Nationale de l’Emploi extraordinaire le 13 novembre : à suivre ….

Votre syndicat CFE-CGC Pétrole attentif aux enjeux sur l’emploi, les métiers, les compétences, la formation et acteur d’une transition énergétique juste !
 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #UFIP, #cfe-cgc, #Petrole, #TransitionEnergetique, #flash

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Publié le 27 Novembre 2020

Formation « Ouverture au syndicalisme »
Une formation réservée aux adhérents du Syndicat Pétrole.

La CFE-CGC Pétrole forme ses adhérents !

Les 10 et 11 septembre a eu lieu une session de formation « Ouverture au syndicalisme » organisée par le Centre de Formation Syndical (CFS) de notre Confédération.
Nous avons voulu que ce soit une session en présentiel « orientée » Pétrole avec une vingtaine de participants et 5 sociétés représentées (Esso, Total, IFPEN, Trapil et Maurel et Prom) pour favoriser l’échange et privilégier le partage d’expériences entre adhérents Pétrole, malgré le port du masque.

Cela a aussi été l’occasion de présenter la spécificité du syndicat Pétrole représentant un collectif national, confronté à la transition Energétique.

En deuxième partie de stage, le président de la fédération Enermine Patrick Dubus, a fait une présentation de la Fédération en expliquant le lien entre le Syndicat Pétrole et Enermine.


Bravo à notre formateur Arnaud et à nos adhérents pour leur participation !! 
Avec ce type d’initiative, le Syndicat Pétrole essaye de développer et mettre en place des parcours de formation pour ses adhérents.
Une initiative que nous renouvellerons !

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #Petrole, #cfe-cgc, #formation

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Publié le 27 Novembre 2020

 

La CFE-CGC décode l’actualité sociale et économique de la filière Pétrole

Déclaration CFE-CGC Pétrole – 4 septembre 2020 
Certains articles sont sortis récemment dans la presse évoquant l’arrêt ou la reconversion de la raffinerie Total à Grandpuits dans le 77. 
Ce site a la particularité d’être la seule raffinerie d’Ile de France et d’être à proximité des deux plus gros aéroports français. Compte tenu de sa situation géographique, cette raffinerie est alimentée en pétrole brut quasi-exclusivement par le biais du PLIF (Pipeline d’Ile de France) depuis le port maritime du Havre jusqu’à Grandpuits via le dépôt pétrolier de Gargenville qui se trouve dans le 78. 
Suite à une fuite du PLIF détectée en février 2019, la raffinerie a été arrêtée plusieurs mois pour procéder aux réparations nécessaires. Total a lancé un audit complet du pipe dont les conclusions définitives ne sont pas encore connues. Depuis le redémarrage, la raffinerie tourne à 70% de sa capacité pour prévenir tout risque de nouvelle fuite. 
Le Groupe Total a clairement exprimé le fait que si l’état du pipe nécessitait son remplacement intégral, le coût associé n’était pas économiquement acceptable. Et a précisé que si ce scénario devait survenir, des propositions d’activités industrielles alternatives seraient mises en place afin d’assurer la continuité du site. A ce jour, aucune décision n’a été prise sur le devenir de Grandpuits, ni du site de Gargenville, qui lui est rattaché via le PLIF. 
Dans une période où l’on parle beaucoup de réindustrialisation de la France, de transition énergétique et de changement climatique, la CFE-CGC Pétrole s’exprime sans a priori et sans dogme, et toujours de façon constructive. Nous nous intéressons et nous soutenons toutes les initiatives visant à proposer des sources d’énergie assurant des emplois qualifiés et pérennes, utiles au maintien de l’activité et au développement de nos territoires. 
Dans le contexte de transition énergétique et d’une baisse prévisible de la demande en produits pétroliers, la CFE-CGC Pétrole voit dans ce dossier l’opportunité de mettre en œuvre le lien entre la production d’énergie fossile que nous connaissons aujourd’hui et les énergies et consommables que nous utiliserons demain. Cela pourrait être une expérience pilote pour la filière pétrole. Nous pensons aux biocarburants, aux bioplastiques en lien avec l’activité agricole de la région, aux plastiques recyclés, à la géothermie et pourquoi pas à la création de filières de formations permettant d’acquérir les nouvelles compétences répondant aux besoins de la transition énergétique. 
Selon l’évolution de ce dossier, nous pensons qu’il pourrait être indispensable de réunir l’ensemble des acteurs économiques et sociaux concernés avec au premier chef les salariés du site et leurs représentants. 
La CFE-CGC Pétrole et ses représentants chez Total seront attentifs à l’évolution de ce dossier et à la situation des salariés du site Total Grandpuits ainsi que du site de Total Gargenville. 
Quelque-soit l’évolution de ce dossier, nous demandons que l’UFIP s’engage à jouer pleinement son rôle. Si elle ne le fait pas, ce serait à notre sens, une faute politique.

Notre position
À ceux qui demandent l’arrêt brutal des énergies fossiles (i.e. du pétrole) et leur disparition du mix énergétique, nous disons :

  1. Beaucoup de produits issus du Pétrole sont et seront encore indispensables aux Français !
  2. Avez-vous réalisé une étude sur les emplois et compétences impactés? Et comment financez-vous les Nouvelles Technologies de l’Energie (NTE) dont le modèle économique est encore incertain ?

A l’UFIP, nous disons : quels dispositifs de l’OCPO-2I allez-vous utiliser pour aider les salariés qui en ont besoin et quelles préconisations faites-vous à vos adhérents sur des sujets tels que la Recherche et l’Innovation en transition énergétique et dans le digital et les data, les filières des Nouvelles Technologies de l’Energie et l’attractivité vis-à-vis des jeunes ?
Aux groupes pétroliers, nous disons : quels sont vos investissements d’avenir en France dans la R&I, dans la formation, dans l’alternance et dans les start-ups françaises sur les NTE ?
Plutôt que des propositions brutales ou dogmatiques sans prospective sur les emplois et les compétences, la CFE-CGC Pétrole prône une transition énergétique équilibrée et anticipée dans le respect des salariés du Pétrole et de leur expertise et ne laissant personne sur le bord de la route !
Développement durable mais aussi emplois durables !
Non, mais dans la stratégie de notre syndicat Pétrole, et dans un contexte de transition énergétique, de changement climatique, de réindustrialisation de la France avec un plan de décarbonation du Gouvernement, nous nous devons d’interpeller l’UFIP et ses adhérents sur l’actualité du Pétrole en lien avec les préoccupations de nos élus de terrain et des salariés. C’est ce que nous venons de faire en réunion de Commission Paritaire Permanente de Négociation et d’Interprétation (C2PNI) concernant la situation des sites Total de Grandpuits (77) et Gargenville (78).
Tu comprends toi le rôle de l’UFIP quand il y a des interrogations sur l’avenir d’un site pétrolier ?

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #UFIP, #cfe-cgc, #TransitionEnergetique, #Petrole, #EnergyNetwork, #Total

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Publié le 28 Avril 2020

Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #COVID19, #Covid_19, #Petrole, #UFIP, #cfe-cgc

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Publié le 16 Avril 2020

Trois quarts des salariés actuellement en télétravail ne le pratiquaient pas avant la pandémie, selon l’étude Worklife 2020 spéciale Covid-19, menée par ITWP auprès d’environ 5000 répondants issus de sept pays (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie, États-Unis et Australie) et de trois continents. Néanmoins, si le travail à distance constitue une nouveauté pour la plupart d’entre eux, leur adaptation à la situation a été rapide. Ils se décrivent comme autodisciplinés et se déclarent majoritairement à l’aise avec les échanges à distance, que ce soit avec les membres de leur équipe ou leur manager. Leur productivité n’en est pas moins impactée : 41 % des salariés interrogés indiquent avoir une charge de travail plus faible qu’en temps normal et 39 % estiment que leur productivité, en définitive, a diminué. Ce chiffre s’élève même à 48 % en France. Le sentiment d’être moins efficace découle de la charge de travail en baisse mais aussi des distractions causées par les autres membres de la famille, les corvées ménagères ou encore l’anxiété à propos du coronavirus.

 

Plus préoccupant pour les entreprises, les personnes interrogées se sentent moins engagées qu’avant la crise (- 11 points). Cette démotivation s’exprime particulièrement en France : seulement 50 % des salariés se disent motivés actuellement (contre 58 % en moyenne dans le monde), ce qui représente une baisse de 16 points par rapport à septembre 2019, date de la dernière enquête Worklife. En cause, notamment, la dilution de l’équipe. En effet, 31 % des sondés ont moins le sentiment d’appartenir à un collectif de travail, 38 % se sentent même seuls, voire isolés, et 21 % indiquent ne pas être à l’aise avec l’idée d’une longue période dans ces conditions. Une situation qui n’est pas sans impact sur la santé des salariés : 37 % d’entre eux estiment que leur état psychologique est moins bon qu’en temps normal et 34 % disent de même pour leur état physique. Les Français – au même titre que les Espagnols -– sont les plus nombreux à voir leur état de forme physique (44 % contre 37 % en moyenne) et psychologique (43 % contre 35 %) se détériorer. Ce sont aussi ceux qui considèrent en plus grande proportion que la moyenne que leur environnement à domicile est moins bon qu’au travail (28 % contre 16 %) et qui éprouvent le plus un sentiment d’isolement (50 % contre 38 %).

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #COVID19, #Covid_19, #Petrole, #cfecgc, #social

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