social

Publié le 10 Janvier 2020

La question des retraites interrompt le dialogue social !

Des négociations de branche sans cesse reportées …

 

La CFE-CGC Pétrole parfaitement en ligne avec la confédération s’inscrit dans les mouvements de manifestation concernant la réforme des retraites proposée par le gouvernement contestable tant sur le
fond que sur la forme.
La CFE-CGC Pétrole n’oublie pas néanmoins que dans la situation préoccupante de notre industrie dans les territoires, nous ne serons pas acteur pour saborder notre outil industriel au regard de la transition énergétique et au regard de la désindustrialisation qui touche notre secteur d’activité. Notre responsabilité est grande. Nous voulons protéger tous les salariés d’un pétrole tourné vers la transition énergétique, tant en terme d’emploi qu’en terme de compétences et nous ne ferons pas d’amalgame entre les enjeux nationaux et les enjeux de branche.
Nous rappelons, qu’à notre initiative, l’intersyndicale a interpellé l’UFIP le 25 mars 2019 pour mener une
étude d’impact de la transition énergétique sur les emplois et compétences de la branche pétrole. Nous
comptons effectuer la même démarche auprès du gouvernement.


Réunion de la commission paritaire nationale sur l’emploi, prévue le 20 Décembre 2019…
Entre autre sujet d’importance, il y aurait été question des licenciements à venir de salariés d’IGOL Ile de France, société spécialisée dans les lubrifiants ….

Il y aurait également été question de prospective sur le sujet de l’emploi dans les industries du pétrole, de développement de compétences, de formation dans un secteur d’activité soumis à de fortes contraintes liées au climat, au développement des énergies nouvelles.
Réunion paritaire plénière d’ouverture de négociation de branche portant sur la Qualité de Vie au Travail, prévue le 7 janvier 2020 …

Déjà plus de 6 mois de retard et aujourd’hui reportée aux calendes grecques ?
Pour la CFE_CGC pétrole, Il faut au plus tôt entrer en négociation. On ne peut d’une part clamer haut et force l’importance de la QVT, évoquer le mal être des salariés et d’une autre différer sans cesse la tenue des réunions.

Un accord de branche permettrait de définir des principes qui s’appliqueraient à l’ensemble des salariés (entre autres : conciliation des temps de vie personnelle et professionnelle, reconnaissance du travail, le sens du travail, participation des salariés mais aussi des managers de proximité aux plans d’actions QVT, anticipation des évolutions liées aux nouvelles technologies…).

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #social, #flash, #cfecgc, #UFIP, #cfe-cgc, #OPCO, #Petrole

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Publié le 8 Janvier 2020

La CFE-CGC, organisation syndicale représentative au plan national appelle les salariés visés par ses statuts à cesser le travail à l’occasion du mouvement national prévu le 9 janvier 2020.


Cette grève est motivée par des revendications professionnelles, notamment le refus de la perspective d’une baisse des retraites et le refus de voir les réserves des régimes complémentaires de retraite être détournées de leur objet et subir une étatisation du fait de la réforme présentée par le gouvernement et actuellement en examen au Conseil d'État.

Nous estimons que l’argent des réserves appartient aux salariés actuels et futurs qui par leurs cotisations et celles des entreprises les ont constituées dans le but d’anticiper les évolutions démographiques.

Nous revendiquons donc l’abandon de cette réforme au profit d’une authentique négociation et du maintien du pilotage et de la gestion des régimes de retraite par les partenaires sociaux.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #cfe-cgc, #cfecgc, #reformedesretraites, #social, #9janvier

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Publié le 12 Décembre 2019

La CFE-CGC, qui n’a jamais caché son inquiétude face à ce projet de réforme dangereux et inutile, s’était associée à la manifestation du 5 décembre en espérant faire revenir le gouvernement à la raison et à la table des négociations.

Le Premier ministre a dévoilé au CESE les grandes lignes et principes de la réforme des retraites. Le gouvernement maintient quasiment l’intégralité des principes du rapport Delevoye, apporte peu ou pas de précisions sur les sujets sensibles et réussi le tour de force de se mettre la totalité des organisations syndicales à dos ! C’est peu dire que nous n’avons été ni entendus ni compris.

Nettoyé des longs développements démagogiques et quasiment incantatoires sur la justice et l’universalité, il reste du discours une réaffirmation de la mise en place d’un régime par points, d’une pseudo gouvernance par les partenaires sociaux dans un cadrage serré et sous tutelle du Parlement, d’un effort soit non chiffré soit en deçà du niveau actuel pour les femmes. Le maintien de l’âge pivot à 64 ans, sans connaître l’ampleur des décotes appliquées, continue de poser problème, et les aménagements demandés par la CFE-CGC pour prendre en compte la pénibilité et les catégories actives ne sont pas évoqués.

Inquiétante confirmation, l’assiette de cotisation passe de 8 plafonds de la sécurité sociale à 3 plafonds, avec pour conséquence la certitude d’un déficit structurel dans le nouveau régime pour garantir les droits acquis et l’entrée de régimes complémentaires par capitalisation pour couvrir les droits futurs au-delà de 3 plafonds.

Au final, le projet présenté par le Premier ministre est celui contenu dans le rapport Delevoye, sans modification ni ouverture. Ainsi présenté sous le masque de l’équité et des droits identiques, le projet se confirme comme un dispositif pénalisant les carrières ascendantes et longues, sans aucune garantie spécifique et concrète donnée aux carrières incomplètes et à la pénibilité de certains métiers.

Cerise sur le gâteau : le calendrier de la réforme est resserré avec une présentation au Conseil des ministres en janvier et un premier passage au Parlement en février.

La CFE-CGC attendait des infléchissements sensibles et l’ouverture d’espaces de négociation pour rendre possible la transition vers un système unique par point, elle en est pour ses frais.

D’ores et déjà, la CFE-CGC rejoint l’appel intersyndical pour le 17 décembre et appelle ses fédérations à se mobiliser et à rejoindre les manifestations organisées à Paris et en province.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #cfecgc, #social, #17decembre, #reformedesretraites, #cfe-cgc

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Publié le 29 Novembre 2019

Négociation salariale de la branche pétrole : Un nouvel échec !

Déclaration CFE-CGC en préambule de la négociation salaire

Compte tenu du contexte économique, des bons résultats des entreprises de la branche, mais aussi en intégrant la composante du climat social tendu en France, la CFE-CGC a fait des propositions raisonnables et
argumentées :

  • Une augmentation de 1.7% des minima de la grille de salaires,
  • Une clause « filet » pour les cadres afin qu’ils bénéficient a minima d’une augmentation (ils sont exclus des augmentations générales),
  • L’augmentation de l’Indemnité de Départ à la Retraite ( IDR) à 12 mois contre 3 aujourd’hui,
  • Une garantie d’augmentation minimale de 3% en cas de changement de coefficient pour toutes les catégories socioprofessionnelles,
  • Un salaire minimum d’embauche des cadres à la valeur du PASS,
  • La favorisation de la cadration des ETAM,
  • L’amélioration de la politique d’égalité Femmes / Hommes non seulement sur le plan des salaires mais aussi sur le sujet de la progression de carrière,
  • Une aide au rachat de trimestre pour faciliter les départs en retraite.


Pour l’UFIP, le point de départ de la négociation était à 0.8% des minima et rien d’autre pour atteindre après des heures de négociation 1% ce qui a montré leur faible marge de manœuvre.
L’UFIP, qui une nouvelle fois n’a pas entendu nos arguments sur la transition énergétique et le climat de contestation sociale, est restée bloquée sur l’augmentation des minima de la grille de salaires.

Inacceptable pour l’ensemble des OS !

D’autre part, la négociation s’est achevée sans que nous ayons eu connaissance de la position de repli de l’UFIP en cas de non signature, du moins celle dictée par ses adhérents que sont les sociétés de la branche, les grands donneurs d’ordre : TOTAL, EXXONMOBIL, SHELL …

Selon les représentants de la branche patronale (UFIP), les entreprises souhaiteraient privilégier la négociation en interne au détriment de la négociation collective et surtout au détriment des salariés des petites entreprises qui n‘ont pas de négociation.

On peut se demander qui veut la peau de la branche ?

 

L’UFIP ne comprend toujours pas qu’il faut répondre aux inquiétudes des salariés de la branche.
A la CFE-CGC nous lutterons – de façon constructive – contre une certaine politique décliniste et contre les
lobbies et les dogmatismes qui existent dans le secteur de l’énergie et de la transition énergétique.
Nous œuvrerons pour une banche pétrole qui évolue et s’adapte pour trouver sa place dans le mix énergétique.
Les grands groupes ont entamé leur virage vers plus de décarbonation, plus d’énergie renouvelable, de
matériaux durable, comme Shell qui se donne dix ans pour devenir le premier fournisseur d'électricité au monde, Total qui vise à devenir la major des énergies responsables …
La CFE-CGC sera vigilante sur l’évolution des emplois et compétences et salaires associés face aux défis futur.

Au cours de la négociation, Mr Duseux a fait allusion à l’étude en cours au sein de France Industrie par le cabinet REXECODE sur l’avenir de nos emplois dont les résultats nous serons présentés.
Nous leur donnons rendez-vous au 1er trimestre 2020 pour le partage des résultats de cette étude des impacts de la transition énergétique sur les emplois, les compétences, la formation des salariés du pétrole.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #UFIP, #cfecgc, #flash, #social, #salariale

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