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Publié le 6 Avril 2020

A l’attention de Mr Olivier GANTOIS Président de l’UFIP

Monsieur le Président,

En cette période préoccupante de crise sanitaire majeure et dans le souci de protéger la santé des salariés du pétrole mais également de préserver l’activité économique de notre filière industrielle, nous vous demandons de diligenter rapidement une étude d’impact du Covid 19 sur la filière Pétrole (ie le raffinage, mais pas seulement- nous pensons aussi aux activités de stockage, de pipeline, d’avitaillage) au niveau français mais également à l’échelle européenne (impact économique, impact sur l’emploi, quels scénarii sont envisagés pour la reprise, etc ….) et que cette étude d’impact soit ensuite partagée avec l’ensemble des organisations syndicales.

Il serait utile que la reprise du dialogue social à l'UFIP puisse s’appuyer ainsi sur un bilan actualisé de l'impact du COVID-19 sur les activités industrielles de notre branche.

Nous vous remercions pour la prise en compte de notre demande.

Bien cordialement.

CFDT / CFE-CGC / SICTAM-UNSA 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #COVID19, #Covid_19, #UFIP, #cfe-cgc, #cfecgc, #social

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Publié le 6 Avril 2020

Europe, es-tu là ?

La crise sanitaire liée au COVID-19 a montré encore une fois la fragilité de notre Union européenne et les profondes divisions qui persistent sur les solutions à apporter à des défis qui, plus que jamais, nous unissent par-delà les frontières et les nationalités dans une seule et unique situation dramatique.

Sans revenir sur les compétences européennes qui sont en matière de santé très limitées, nous avons toutes les raisons de nous interroger sur les réponses que doit apporter l’UE sur le plan économique.

A part l’assouplissement du pacte de stabilité et l’achat massif de titres pour 750 Mds par la BCE, pour l’heure nous ne savons pas si les chefs d’état et de gouvernement trouveront enfin une solution pour venir en aide aux pays les plus touchés par la crise. Corona bounds ? Mécanisme européen de stabilité ? Tel est le dilemme d’actualité. Mais est ce que celles-ci sont les bonnes questions ? Car ici il ne s’agit pas de compenser des dérapages budgétaires mais de faire face à une crise, d’abord sanitaire et humaine, qui nous a touchés tous de plein fouet et nous a obligés à nous arrêter avec les conséquences qui sont sous nos yeux. Elle exige que l’UE parle d’une seule voix et propose des mesures ambitieuses qui prennent toute la mesure de la gravité de cette situation.

Enrico Letta, ancien premier ministre italien, a justement dit « Le virus n’a rien à voir avec le déficit ou la dette et nous touche tous ». Un PIB élevé n’immunisera aucun pays contre cette pandémie, toutes les nations européennes sont tristement à égalité face à cette crise.

Alors il faudrait peut-être revenir aux mots de l’un des derniers vrais pères fondateurs de l’Europe, Jacques Delors, qui s’exprimant du haut de ses 94 ans a récemment rappelé que « Pour que l'Union européennes fonctionne, il faut la compétition qui stimule, la solidarité qui unit et la coopération qui renforce » et que le manque de solidarité faisait “courir un danger mortel à l’Union européenne”.

En attendant que l’Europe se décide, que faire ? Plusieurs choses.

D’abord, en tant que citoyens nous avons tous le devoir de prendre cette situation très au sérieux en restant à la maison et en respectant les consignes de confinement. C’est un enjeu essentiel pour nous protéger, pour protéger les plus fragiles et faciliter la prise en charges des malades par le système sanitaire français déjà suffisamment sous pression.

Ensuite, en tant que syndicalistes, nous devons redoubler d’attention afin de faire en sorte que la crise ne soit pas prétexte pour détricoter notre droit du travail, continuant à reproduire les erreurs du passé sans en tirer les enseignements. Au contraire, nous devons œuvrer pour que les travailleurs qui sont en première ligne, ceux qui continuent à répondre présents pour assurer des services essentiels, bénéficient du niveau le plus élevé de protection.

Notre appel s’adresse donc à tous, et en particulier à ceux qui ont un mandat européen, qui sont membre d’un comité d’entreprise européen : soyez actifs, mobilisez-vous au sein de vos fédérations et sollicitez vos instances européennes car la crise dépasse le cadre national. Les réponses apportées au sein de votre groupe en Europe doivent être cohérentes et harmonisées. Cette période ne doit pas permettre de créer ou d’aggraver des inégalités entre les salariés français ou entre salariés d’un même groupe localisés dans différents pays.

La santé et la sécurité sont des droits universels. Ces droits doivent sortir renforcés de cette crise de laquelle de nombreuses leçons devront être tirées.


Faisons-en sorte que personne ne fasse pas du dumping social sur notre dos, pas cette fois. La solidarité doit être à l’œuvre, y compris au-delà des frontières.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #COVID19, #Covid_19, #IndustriAll, #UFIP, #cfe-cgc, #cfecgc, #social, #Europe

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Publié le 23 Mars 2020

Bonjour,

Quelques informations sur la situation exceptionnelle induite par l'épidémie de Covid_19 :

Bonne journée, restez chez vous si vous le pouvez.

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Analyse de notre juriste fédérale sur le projet de loi d'urgence et son impact sur le droit du travail

Depuis mercredi, le groupe des juristes fédérales et confédérale ont phosphoré pas mal sur ce projet de loi ainsi que sur la problématique des congés pays.

Il  ressort en cette fin de semaine plutôt agitée, après les déclarations irresponsables de la Ministre du Travail sur LCI à l’égard de la filière du Bâtiment et les déclarations du Président et de son premier ministre que le Gouvernement est habilité à prendre des ordonnances dans un délai de 3 mois.

Ce délai n’est, en revanche, pas un délai pendant lequel les dispositions de l’ordonnance ont vocation à s’appliquer. En effet, ces dernières auront vocation à s’appliquer dans le temps (et donc après ce délai de 3 mois) jusqu’à abrogation pure et simple (par une nouvelle ordonnance ou loi).

Autrement dit :

    Avant l’adoption du projet de loi d’habilitation et des ordonnances : il est important de veiller à ce que les mesures prises soient circonscrites à la situation d’urgence (de sorte qu’elles n’interviennent pas dans d’autres domaines ). Quelques tentatives de chefs d’entreprise ont déjà été relevées.

    Lors du retour à une situation normale (dans quelques mois) : il conviendra très certainement d’exiger l’abrogation des dispositions législatives « impropres » et qui n’ont pas vocation à s’appliquer en période « normale ».

Il est évident que le Gouvernement cherchera alors à conserver certaines dispositions en l’état.

Bref, vous l’aurez compris, bien que la réforme des retraites soit suspendue (et non abandonnée !), l’objet de toutes les attentions des organisations syndicales va se porter non seulement sur le fond des ordonnances mais également et aussi fortement sur leur durée.

Cordialement

Elisabeth BONA-BRICHE

Juriste Fédérale CFE CGC/ENERMINE & Industries Transverses

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 20 Mars 2020

Face à la crise sanitaire que nous vivons actuellement, il est nécessaire pour tous de respecter les consignes de confinement et d’éviter tout rassemblement et réunions de groupe.
Il apparaît donc important d’éviter toutes réunions physiques non indispensables que cela soit une réunion de négociation, une réunion de CSE.
Cependant les Instances Représentatives du Personnel (IRP) doivent pouvoir continuer à jouer leur rôle pour assurer le suivi de la situation et certaines réunions peuvent être indispensables, ne serait-ce que pour la demande d’activité partielle pour laquelle l’employeur doit avoir l’avis du CSE.
Comment alors concilier dans ce cas CSE et confinement ?

Vous trouverez les réponses à cette question dans le document joint à cet article

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #Covid_19, #COVID19, #UFIP, #cfe-cgc, #cfecgc, #social

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Publié le 19 Février 2020

La CFE-CGC Pétrole est présente au niveau Confédéral sur les sujets européens qui préoccupent nos salariés des groupes pétroliers transnationaux.

Marielle Pollet coordinatrice SHELL, membre du comité Européen dans son entreprise et du comité directeur du syndicat du pétrole porte notre voix au sein de l’instance confédérale. Par cette présence, nous construisons un réseau et échangeons avec les autres fédérations sur les préoccupations communes et les sujets d’intérêts sociaux. Cette présence doit permettre également d’alimenter notre groupe de travail Prospective mais aussi de construire notre discours sur la transition énergétique au sein d’IndustriAll Europe.

Quel est le rôle de ce rassemblement des référents ?
Pour la CFE-CGC l’objectif est de renforcer les capacités de nos membres dans les instances Européennes.

Chaque référent fait remonter les actualités européennes de sa fédération/territoire à la confédération et transmet les informations reçues par le service Europe et international au sein de sa fédération/territoire.
Le groupe des référents traite notamment de sujets aussi divers que :

  • Les consultations de la Commission européenne en matière sociale
  • Les négociations des partenaires sociaux européens, au niveau interprofessionnel ou sectoriel
  • La mise en place des comités d'entreprises européens (y compris les comités européens de sociétés européennes)

Pour la CFE-CGC Pétrole, Marielle a signalé l’importance de la formation professionnelle dans le cadre de la transition énergétique.
La CFE-CGC Pétrole au sein de ce groupe de travail, suivra les problématiques d’emplois au travers de la formation, sans oublier le recrutement et les compétences correspondantes.

 

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Publié le 12 Février 2020

Formation professionnelle et loi Pacte : La CFE-CGC Pétrole, demande avec fermeté la convocation d’une réunion pour fixer un nouveau calendrier de négociation

Après avoir demandé de ne pas annuler les réunions de négociations de branche (Formation, QVT sécurité-sureté-santé) du fait du mouvement social lié à la réforme des retraites, la CFE-CGC pétrole a décidé de hausser le ton pour obtenir en particulier l’ouverture de la négociation de notre nouvel accord de branche sur la Formation Professionnelle ! (cf. Flash N°34)
Dans notre courrier en date du 30/01/2020 adressé au secrétaire général de l’UFIP (voir au verso), copie aux organisations syndicales représentatives de la branche, nous rappelons notre volonté de rentrer en négociation sur le sujet de la formation.

En effet, La loi n°2019-486 du 22/05/2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises (dite « Loi Pacte ») instaure de nouvelles règles liées aux seuils d’effectifs, à ses impacts sur la participation des employeurs au développement de la formation professionnelle et sur les Opérateurs de Compétences (OPCO), sur le Compte Personnel de Formation, sur l’entretien professionnel, sur l’emploi des travailleurs handicapés …
 

La formation est un levier important pour aider concrètement les salariés du Pétrole dans leur parcours et évolutions professionnels et il y a donc un travail important à réaliser dans des délais compatibles avec l’attente des salariés du Pétrole.

Dans un courriel l’UFIP nous indique avoir la même préoccupation : l’UFIP partage « le souci de remettre le plus rapidement possible le dialogue social de branche sur les rails»
Gageons que nous aurons rapidement un calendrier de négociation.

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #flash, #cfe-cgc, #cfecgc, #UFIP

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Publié le 10 Janvier 2020

La question des retraites interrompt le dialogue social !

Des négociations de branche sans cesse reportées …

 

La CFE-CGC Pétrole parfaitement en ligne avec la confédération s’inscrit dans les mouvements de manifestation concernant la réforme des retraites proposée par le gouvernement contestable tant sur le
fond que sur la forme.
La CFE-CGC Pétrole n’oublie pas néanmoins que dans la situation préoccupante de notre industrie dans les territoires, nous ne serons pas acteur pour saborder notre outil industriel au regard de la transition énergétique et au regard de la désindustrialisation qui touche notre secteur d’activité. Notre responsabilité est grande. Nous voulons protéger tous les salariés d’un pétrole tourné vers la transition énergétique, tant en terme d’emploi qu’en terme de compétences et nous ne ferons pas d’amalgame entre les enjeux nationaux et les enjeux de branche.
Nous rappelons, qu’à notre initiative, l’intersyndicale a interpellé l’UFIP le 25 mars 2019 pour mener une
étude d’impact de la transition énergétique sur les emplois et compétences de la branche pétrole. Nous
comptons effectuer la même démarche auprès du gouvernement.


Réunion de la commission paritaire nationale sur l’emploi, prévue le 20 Décembre 2019…
Entre autre sujet d’importance, il y aurait été question des licenciements à venir de salariés d’IGOL Ile de France, société spécialisée dans les lubrifiants ….

Il y aurait également été question de prospective sur le sujet de l’emploi dans les industries du pétrole, de développement de compétences, de formation dans un secteur d’activité soumis à de fortes contraintes liées au climat, au développement des énergies nouvelles.
Réunion paritaire plénière d’ouverture de négociation de branche portant sur la Qualité de Vie au Travail, prévue le 7 janvier 2020 …

Déjà plus de 6 mois de retard et aujourd’hui reportée aux calendes grecques ?
Pour la CFE_CGC pétrole, Il faut au plus tôt entrer en négociation. On ne peut d’une part clamer haut et force l’importance de la QVT, évoquer le mal être des salariés et d’une autre différer sans cesse la tenue des réunions.

Un accord de branche permettrait de définir des principes qui s’appliqueraient à l’ensemble des salariés (entre autres : conciliation des temps de vie personnelle et professionnelle, reconnaissance du travail, le sens du travail, participation des salariés mais aussi des managers de proximité aux plans d’actions QVT, anticipation des évolutions liées aux nouvelles technologies…).

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #social, #flash, #cfecgc, #UFIP, #cfe-cgc, #OPCO, #Petrole

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Publié le 30 Novembre 2019

L’UFIP n’a toujours pas compris qu’il faut répondre aux inquiétudes des salariés de la branche et que la négociation salariale est un bon moyen pour apaiser les tensions et redonner du pouvoir d‘achat !

Suite à la journée de négociation du 27/11, l’UFIP nous a transmis sa position de repli, unilatérale, sur l’augmentation des minima salariaux de la grille conventionnelle.

Ce sera donc une augmentation de 0,6%, inférieure à l’inflation, des minima de la grille!
Aucune autre mesure telle que la garantie d’un minima pour les cadres, un relèvement des primes, rien sur les indemnités de mise à la retraite, rien sur l’égalité Femme / Homme…

Mais qui veut la peau de la branche ?

 

 

MERCI QUI ???

 

 

la nouvelle grille des minima salariaux

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #UFIP, #cfecgc, #flash, #salariale

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Publié le 29 Novembre 2019

Négociation salariale de la branche pétrole : Un nouvel échec !

Déclaration CFE-CGC en préambule de la négociation salaire

Compte tenu du contexte économique, des bons résultats des entreprises de la branche, mais aussi en intégrant la composante du climat social tendu en France, la CFE-CGC a fait des propositions raisonnables et
argumentées :

  • Une augmentation de 1.7% des minima de la grille de salaires,
  • Une clause « filet » pour les cadres afin qu’ils bénéficient a minima d’une augmentation (ils sont exclus des augmentations générales),
  • L’augmentation de l’Indemnité de Départ à la Retraite ( IDR) à 12 mois contre 3 aujourd’hui,
  • Une garantie d’augmentation minimale de 3% en cas de changement de coefficient pour toutes les catégories socioprofessionnelles,
  • Un salaire minimum d’embauche des cadres à la valeur du PASS,
  • La favorisation de la cadration des ETAM,
  • L’amélioration de la politique d’égalité Femmes / Hommes non seulement sur le plan des salaires mais aussi sur le sujet de la progression de carrière,
  • Une aide au rachat de trimestre pour faciliter les départs en retraite.


Pour l’UFIP, le point de départ de la négociation était à 0.8% des minima et rien d’autre pour atteindre après des heures de négociation 1% ce qui a montré leur faible marge de manœuvre.
L’UFIP, qui une nouvelle fois n’a pas entendu nos arguments sur la transition énergétique et le climat de contestation sociale, est restée bloquée sur l’augmentation des minima de la grille de salaires.

Inacceptable pour l’ensemble des OS !

D’autre part, la négociation s’est achevée sans que nous ayons eu connaissance de la position de repli de l’UFIP en cas de non signature, du moins celle dictée par ses adhérents que sont les sociétés de la branche, les grands donneurs d’ordre : TOTAL, EXXONMOBIL, SHELL …

Selon les représentants de la branche patronale (UFIP), les entreprises souhaiteraient privilégier la négociation en interne au détriment de la négociation collective et surtout au détriment des salariés des petites entreprises qui n‘ont pas de négociation.

On peut se demander qui veut la peau de la branche ?

 

L’UFIP ne comprend toujours pas qu’il faut répondre aux inquiétudes des salariés de la branche.
A la CFE-CGC nous lutterons – de façon constructive – contre une certaine politique décliniste et contre les
lobbies et les dogmatismes qui existent dans le secteur de l’énergie et de la transition énergétique.
Nous œuvrerons pour une banche pétrole qui évolue et s’adapte pour trouver sa place dans le mix énergétique.
Les grands groupes ont entamé leur virage vers plus de décarbonation, plus d’énergie renouvelable, de
matériaux durable, comme Shell qui se donne dix ans pour devenir le premier fournisseur d'électricité au monde, Total qui vise à devenir la major des énergies responsables …
La CFE-CGC sera vigilante sur l’évolution des emplois et compétences et salaires associés face aux défis futur.

Au cours de la négociation, Mr Duseux a fait allusion à l’étude en cours au sein de France Industrie par le cabinet REXECODE sur l’avenir de nos emplois dont les résultats nous serons présentés.
Nous leur donnons rendez-vous au 1er trimestre 2020 pour le partage des résultats de cette étude des impacts de la transition énergétique sur les emplois, les compétences, la formation des salariés du pétrole.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #UFIP, #cfecgc, #flash, #social, #salariale

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Publié le 7 Novembre 2019

Protocole d’Accord Préélectoral (PAP) chez PETROINEOS : Ou comment éliminer des candidates femmes d’une liste …

Le PAP de PETROINEOS a dit : Pas trop de femme (CFE-CGC) parmi les candidates.
On ne sait jamais, si elles étaient élues…
La CFE-CGC Pétrole, sur le terrain, soutient les équipes et leurs Délégués Syndicaux lors de négociations
notamment, celles portant sur les élections des représentant(e)s du personnel.
Dans ce cadre, il nous arrive de ne pas engager notre signature pour des protocoles d’accord pré-électoraux que nous considérons non conformes à la loi ou l’esprit de la loi.
Cela a été le cas avec le PAP négocié avec la direction de PETROINEOS, représentée par son directeur de
ressources humaines, qui est clairement discriminatoire.
La CFE-CGC Pétrole est fidèle à son ADN de partenaire social responsable, exigeant, critique et constructif.
La CFE-CGC pétrole ne pouvait en rester là et a interpellé la direction de l’entreprise concernée, les représentants de la branche professionnelle (UFIP), et l’ensemble de nos adhérents.
A cet effet, la CFE-CGC Pétrole postera l’information sur les réseaux sociaux.

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #cfecgc, #UFIP, #PetroIneos, #flash

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